Détoxification de printemps

Pourquoi faire une cure de printemps ?

Les excès de l’hiver, la tendance à la sédentarité durant ces mois froids et la reprise de l’activité hépatique au printemps justifie une cure de nettoyage qui sera profitable à tout l’organisme.
Nous conseillons, nous naturopathes, souvent des cures de printemps pour s’alléger des surcharges accumulés au cours de l’hiver. Saison où les calories sont apportées en excès sous forme de gras et de sucres et pas toujours suffisamment utilisées dans l’activité physique.
La sédentarité associée à l’hiver est propice au stockage des déchets métaboliques.
Enfin, le printemps correspond à une reprise d’activité du foie, organe essentiel dans la détoxification de l’organisme.
Ce concept de cures est vieux comme le monde. Elles sont avant tout préventives mais elles sont aussi très bénéfiques pour rétablir la santé dans bien des situations.

Comment savoir si on a besoin d’une cure ?

Comme pour toutes les cures naturopathiques, il est utile de procéder à un bilan de vitalité pour connaître la force vitale disponible car c’est elle qui donne l’énergie nécessaire à l’organisme pour se nettoyer.
La notion d’encrassement fait référence en naturopathie à la notion de « terrain » met en évidence les surcharges accumulées, les carences, les organes forts ou affaiblis, le degré d’oxydation, la gestion du stress sans oublier le profil psychologique qui tous interviennent dans la capacité qu’à l’organisme à se surcharger et à se nettoyer.

Les indices d’un terrain surchargé qui nécessiterait une cure de printemps :

Un surpoids en fin d’hiver, de la cellulite, une langue matinale chargée, mauvaise haleine, fermentations intestinales, douleurs musculaires et/ou articulaires, une transpiration malodorante, une peau trop grasse…
De même, bronchite, rhinite, otites à répétition, des dermatoses de toutes sortes indiquent une tentative d’élimination de l’organisme donc un besoin pour le corps d’éliminer.

Quelle cure choisir ?

Elles sont nombreuses et varient en fonction du degré et du type des surcharges ainsi que de la vitalité présente.
Les cures de jeûne qui doivent le plus souvent être conduites sous la surveillance d’un professionnel, les monodiètes plus simples à mettre en place seul qui consiste à ne manger qu’un seul type d’aliment aux 3 repas. On peut choisir par exemple de faire une cure de jus de légumes crus à l’extracteur de jus, des cures de jus de plantes dépuratives comme le plantain, le pissenlit, le radis noir, le bouleau, l’ortie, le romarin…
Des cures de fruits peu acides ou pour les plus frileux des soupes chaudes uniquement.
On peut aussi pratiquer le régime « associé » qui respectent les compatibilités alimentaires.

Les contre-indications à ces cures ?

Elles concernent les personnes dont la vitalité est insuffisante (personnes épuisées, dévitalisées, dépressives, convalescentes…), il faut pour ces personnes aller d’abord vers une cure revitalisante avant de se tourner vers la détoxification qui demande de l’énergie au corps. Une cure de nettoyage chez une personne dévitalisée la fatiguera encore plus.

Des cures à la maison ou accompagné d’un professionnel ?

Il est tout à fait possible de pratiquer une cure à la maison mais il peut parfois être nécessaire de sortir de son environnement quotidien et donc de ses habitudes pour avoir la « force » de s’y consacrer.
Lorsqu’on envisage de le faire accompagné, on peut alors profiter des compétences du naturopathe, de soins complémentaires, massages, réflexologie, exercices spécifiques, d’un accompagnement psychologique, d’une ambiance, de la dynamique de groupe qui viendront décupler les bénéfices de la cure.

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